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La feu, extraordinairement présente, s’infiltrait dès maintenant jusque dans les structures souterraines de le lieu. Les tunnels du métro devenaient des couloirs humides, les parkings s’emplissaient mollement, et certains rez-de-chaussée s’étaient rectifiés en bassins stagnants. Mais ce n’était pas une inondation brutale. C’était une montée douce, organique, silencieuse. Elle n’emportait rien, elle absorbait. Les habitants apprenaient à se mouvoir dans cette évidence détrempée, à par suite apprécier dans l’humidité réguliere par leur un univers devenu iceberg. Dans ce climat aquatique, les consultations du voyant continuaient. Le collaboration de voyance audiotel n’avait jamais fait l'expérience un tel afflux. Les voyances venaient de tous les coins, riches ou précaires, sans élégance. Chaque voix procurait une condensation distinctif, une densité cérébrale privée, immédiatement perceptible via les capteurs sensoriels du kiosque. Le voyant, assis en plein coeur de son observatoire translucide, traçait des cartes des zones les plus saturées, des détails où l’eau semblait se concentrer au rythme des troubles refoulées. L’équipe en manifestation de la voyance en audiotel, dès maintenant à ras attachée au réseau urbain, créa une interface consultable où chaque arrondissement se colorait selon du poids émotionnel moyen des appels reçus. Ces nappes enfouies, psychiques par-dessous le support de l’eau, devenaient des couches de nature, superposées à l’asphalte et au béton. Les clients les plus sensibles affirmaient percevoir des frissons en entrant dans certaines rues, notamment si les chroniques des divergentes les phil voyance frôlaient. Au cours des occasions, une chose particulier se fit préciser : quelques localisations cessaient de recevoir la gerbe. Pas par assèchement, mais par retenue. L’eau semblait suspendue dans l’air, sans caresser le sol. Dans ces poches de calme aqueux, les habitants ressentaient un contentement étrange, comme si le lieu elle-même, à la suite également avoir admis, commençait à pardonner. Ces zones coïncidaient nettement avec des arrondissements où les appels de voyance audiotel avaient existé les plus variés et les plus profondes. Le voyant, loin de s’en réjouir, restait attentif. Il savait que l’équilibre était fragile. La fusée était un dialogue, non une damnation. Et tant que le hameau continuerait à confier ses pulsions émotionnelles, goutte arrière goutte, elle resterait en mouvement. Car par-dessous le support, dans les nappes secretes, l’eau devenait mémoire… et évocation vivante.